Quand on parle de violence, on pense spontanément aux coups, aux cris, aux agressions visibles. À ce qui laisse des traces que l’on peut montrer, prouver, dénoncer. Pourtant, il existe une autre forme de violence, plus silencieuse, plus insidieuse : celle que l’on s’inflige à soi-même, souvent sans la nommer comme telle.
La violence que l’on s’inflige : quand le corps encaisse ce que l’on n’a jamais appris à dire