Maintenant...
On croit souvent que tout commence le jour de la séance. Le jour où l’on entre dans le studio, où l’on s’installe face à l’objectif, où la lumière s’ajuste. Mais en réalité, tout commence bien avant ça. Parfois, tout commence par un souffle court en regardant son reflet. Par une lassitude devant le miroir. Par un “je ne me reconnais plus”. Par un “j’aimerais me retrouver… mais je ne sais pas par où commencer.” Tu arrives avec ce flou, ce trop-plein, ou ce manque. Tu arrives avec ton histoire — souvent silenciée, parfois coupée, toujours précieuse. Tu arrives avec une image de toi éparpillée. Avec un corps désavoué. Avec une voix intérieure trop longtemps étouffée.
non c'est à ce moment-là que tout commence :
Parce que moi, je t’accueille là où tu en es. Pas là où tu crois devoir être. Je ne te demande pas de savoir poser, de savoir te livrer, de savoir être “belle”. Je ne veux pas que tu performes. Je veux que tu respires. Alors on commence par tisser. On tisse un espace de confiance, de lenteur, de vérité. On tisse des liens entre ce que tu ressens et ce que tu veux incarner. On tisse ta présence, ton corps, ton image. Et peu à peu, tu reviens vers toi.
Ce moment devient un rite.
Une mémoire.
Un miroir d’amour et de vérité.
Pendant – Comme une traversée
Une fois que la porte est entrouverte, tout se met en mouvement. Tu ne t’élances pas d’un seul coup. Tu avances. Par petites touches. Par frémissements.
Par respirations. Au fil des jours, quelque chose s’assouplit. Un regard en toi devient plus doux. Tu recommences à t’écouter, à t’observer, à te ressentir. Il y a des mots. Des silences. Des déclics. Des rituels que tu vis seule, mais pas isolée. Des impulsions que je t’envoie pour nourrir ton lien à toi-même : un audio qui fait vibrer un souvenir, une phrase qui percute, un exercice qui reconnecte.
Tu n’es pas encore face à l’objectif, mais tu es déjà en train de revenir à toi. Et puis vient le jour de la séance. Ce jour-là, tu n’es pas venue “faire des photos”. Tu es venue t’incarner. Tu poses les mots, les masques, les injonctions. Tu entres dans un cocon, et tu t’y déposes. Il n’y a pas de performance à livrer. Pas de bonne manière d’être. Juste toi, dans ta lumière, dans ton ombre, dans ton souffle.
Je suis là pour te guider si besoin, pour t’écouter si une émotion monte, pour ajuster la lumière, la musique, le silence. Et quand tu oses enfin être pleinement, quand tu t’autorises à te voir — vraiment — alors tout se transforme.
Et après ?
Ce que vous vivez pendant nos séances s’ancre bien au-delà du moment. C’est un déclic, un mouvement. Vous repartez avec une image dans laquelle vous vous reconnaissez enfin. Un souvenir vivant d’un moment où vous vous êtes sentie belle, digne, puissante. Et cela, plus rien ni personne ne pourra vous l’enlever. Vous voyez le monde différemment parce que vous vous regardez autrement.