Pourquoi l’incarnation change tout
Ressentir, c’est vivre. Pas l’inverse. Plus tu es déconnectée de ton corps, plus tu cherches des shoots d’adrénaline pour te sentir vivante. Se reconnecter à son corps, ce n’est pas devenir zen ou spirituelle. C’est accepter qui tu es, ici et maintenant, dans ta vérité. Ton vécu, ta personnalité, ton prisme de perception sont uniques, et ton corps en est le messager principal.
Accueillir sa propre réalité
S’incarner, c’est arrêter de vivre dans une projection idéalisée ou détestée de soi. C’est habiter son corps tel qu’il est, avec ses tensions, ses désirs, ses résistances. La sensualité n’est pas une performance, c’est une présence. Une capacité à être là, à sentir, à écouter ce qui traverse.
Comment recréer du lien
Le lien se crée par l’observation. Ton reflet. Ton image. Tes actes. Tes paroles. Et surtout tes pensées. Les pensées sont la partie consciente de tes émotions. Elles traduisent un besoin, un manque, une joie, une frustration. Les ignorer, c’est te couper d’un GPS intérieur précieux. Les observer, c’est commencer à t’incarner.
Le rôle de l’image et de la photo
L’image agit comme un révélateur. Elle montre ce que tu ne ressens pas encore pleinement. Elle met en lumière les zones de fuite comme les zones de puissance. En photothérapie, le corps devient un terrain d’exploration, pas de jugement. Tu ne poses pas, tu te rencontres.
Quand pratiquer l’incarnation
Tous les jours. Dans chaque situation qui déclenche une émotion ou une pensée. Plus tu comprends ce que tu penses, plus tu peux relier ces pensées à ce que tu ressens. Et plus tu fais ce lien, plus tu t’incarnes.
Réserve nécessaire
Se confronter à soi peut faire peur. Accueillir des émotions jamais ressenties ni contenues demande du temps. On ne ressent pas tout d’un coup. Ça s’entraîne. On commence par une émotion intense, puis on cherche ce qu’elle cache. Et parfois, on explore son opposé. L’équilibre entre ombre et lumière, joie et tristesse, fait partie intégrante de toi.