Parce que je sais ce que c’est de ne pas s’aimer, de se sentir déconnectée de soi, de son image, de son corps. Parce que j’ai longtemps cru que je devais mériter ma place.
Pourquoi je fais ça ???
Partageons nos histories parce qu’ici et ensemble nous leur donnons du sens, elles peuvent aider une autre femme quelle soit une amante. une mère, une jeune fille, une grand-mère simplement une femme.
Parce que je sais ce que c’est de ne pas s’aimer, de se sentir déconnectée de soi, de son image, de son corps. Parce que j’ai longtemps cru que je devais mériter ma place.
Maintenant… On croit souvent que tout commence le jour de la séance. Le jour où l’on entre dans le studio, où l’on s’installe face à l’objectif, où la lumière s’ajuste. Mais en réalité, tout commence bien avant ça. Parfois, tout commence par un souffle court en regardant son reflet. Par une lassitude devant le miroir. Par un “je ne me… Poursuivre la lecture Maintenant…
Ecoute, je vais te raconter une histoire… Il m’a fallu du temps pour comprendre que la photographie n’était pas seulement un outil de création, mais un outil de transformation. il y a une motivation intrinsèque profonde commune à tous mes accompagnements Pas seulement un clic, une image, une lumière bien placée. Mais un miroir. Un… Poursuivre la lecture Ecoute, je vais te raconter une histoire…
Tu me vois aujourd’hui photographe.
Tu vois mes images, mes mots, mes rituels.
Tu me vois rire, créer, oser.
Je ne veux plus survivre.
Je ne veux plus m’excuser d’exister.
Je ne veux plus demander pardon pour la place que je prends, pour l’espace que je dérange, pour les émotions que je dérange, pour les désirs que j’éveille.
Un jour, une mariée m’a dit :
“Tu fais de belles photos, mais je ne me reconnais pas.”
C’était après son mariage civil.
Tu es né un matin d’avril.
Après dix-huit heures de combat entre mon corps et la vie.
Tu es né par césarienne, presque en douceur malgré tout.
Et tu étais là.
J’ai longtemps cru que la fatigue était une vertu.
Que dormir moins, c’était vivre plus.
Que la réussite ne méritait pas de repos.
À douze ans, j’ai perdu une amie que je n’avais pas vraiment eue. Anne-Laure. Elle était cette présence silencieuse, épisodique, toujours absente pour les mauvaises raisons.
Je suis née dans une histoire qui ne voulait pas de chapitre de plus. Je suis née dans le souffle d’un soupir, dans l’espace vacant entre deux silences. On ne m’attendait pas. On me gardait, par défaut. On ne m’appelait pas.